Back to top

Actualités

##e-santé — 03 décembre 2018

Les Français et la santé du futur

La science et le progrès technologique n’ont eu de cesse d’œuvrer au service de la médecine au cours des 50 dernières années. Assur Mutuelle s’est intéressée à l’opinion des Français sur la santé du futur. Extraits.

La science et le progrès technologique n’ont eu de cesse d’œuvrer au service de la médecine au cours des 50 dernières années. Assur Mutuelle s’est intéressée à l’opinion des Français sur la santé du futur. Extraits.

L’espérance de vie ayant considérablement augmenté, la question de l’immortalité commence à se poser de plus en plus. Mais, à ce jour, seulement 15% des personnes interrogées estiment que l’être humain sera un jour immortel. Et si jamais cela devait tout de même se produire, ils sont 93% à penser que notre planète serait incapable de tolérer la présence d’une génération d’immortels.

Pour autant, nombreux sont les Français à être d’avis que la science va fortement influencer la santé de l’Homme. Les chiffres sont clairs, 60% estiment ainsi qu’à l’avenir, l’ADN de l’humain sera potentiellement modifiable. La moitié environ (32%) pense même que l’ADN du fœtus sera lui aussi modifiable.

Si peu de français songent à la possibilité de devenir immortels, ils sont pourtant plus de la moitié (56%) à penser que des pilules effaçant toute trace de vieillesse verront le jour à l’avenir.

Des traitements révolutionnaires

Les Français croient-ils que les plus graves maladies actuelles, comme le sida ou le cancer, cesseront -elles d’exister ? Manifestement, ce pourrait être envisageable puisqu’une écrasante majorité (88%) pense qu’un vaccin préventif contre le VIH ou le cancer existera ! Il se pourrait cependant que des traitements révolutionnaires comme ceux-là ne soient pas accessibles à tous. L’assurance d’une bonne santé serait-elle élitiste ? A en croire les chiffres, la réponse est oui puisque 56 % des personnes questionnées estiment d’ailleurs que toutes les catégories sociales n’y iront pas accès.

Le progrès pourrait aussi avoir des conséquences négatives sur la santé. Ainsi, 85% pensent qu’un virus mortel pourrait voir le jour. Les technologies pourraient d’ailleurs être au coeur d’une « cyber guerre » d’après 58% du panel.

Vers une évolution physique ?

Plus de la moitié (56%) des personnes interrogées pensent qu’à l’avenir, l’aspect physique de l’être humain pourrait évoluer et ne plus être semblable à ce qu’il est aujourd’hui. Par ailleurs, nombreux sont ceux qui estiment que des miracles pourront être réalisés par la médecine : 79% jugent réalisable l’acte de remplacer tous les organes de notre corps par des prothèses dans le futur. L’organe le plus méconnu de la science, le cerveau, est un sujet à davantage de débat. Ils ne sont là que 34% à penser qu’une prothèse du cerveau pourrait voir le jour.

Il ne fait en tout cas nul doute pour les Français que la médecine nous aidera à bien mieux vivre : 75% croient au fait de pouvoir bénéficier de traitements qui décupleraient nos facultés mentales et/ou physiques. Ils sont étonnamment nombreux (69%) à penser qu’un jour, docteurs et chirurgiens seront remplacés par des robots.

Le top 10 des maladies du futur

Enfin, cette enquête a permis de récolter l’avis des français sur le top 10 des maladies potentielles du futur. 68% songent en premier lieu à la pestipollucondrie, une allergie totale à la pollution et aux pesticides. Dans un autre genre, 6 français sur 10 pensent que l’être humain sera victime d’un phénomène de dissociation entre la réalité et le virtuel.

Puisque nous vivrons de plus en plus longtemps, 51% songent à une dépression liée à la longévité. Pour en revenir aux technologies, 48% pensent que nous pourrions être victimes d’overweb, un burn out dû à une utilisation trop intense des écrans et d’internet.

Les autres maladies sont elles aussi liées au progrès technologique : 43% mettent en avant le phénomène « overphone », dû à l’utilisation trop intense du téléphone. 36% songent à la phobie des robots (robotphobie), 27% à un virus lié à la réalité virtuelle, 24% à la domophobie, 23% à des cyber virus, et 21% à une dépression liée à l’hyperconnaissance.

 

Ecrit par Rémy Teston, Buzz-esanté

Enquête réalisée auprès de 1 395 français du 24/09/2018 au 05/10/2018.

Source : Assur Mutuelle

 

Partager sur